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Aneides lugubris
Arboreal Salamander
Subgenus: Aneides
family: Plethodontidae
subfamily: Plethodontinae

© 2010 Rob Schell (1 of 143)

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Conservation Status (definitions)
IUCN (Red List) Status Least Concern (LC)
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CITES No CITES Listing
Other International Status None
National Status Not presently on any endangered species lists
Regional Status Population numbers appear to be declining

 

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bookcover Excerpts from Les Urodèles du Monde, 1st and 2nd editions and more recent updates, by Jean Raffaëlli (©2007, ©2014 by Jean Raffaëlli), used with permission. The 2nd edition of this book is available directly from the author: jean.raffaelli@laposte.net and from this website.

Author: Jean Raffaëlli

Aneides (Aneides) lugubris (Hallowell, 1849)
Anéide arboricole

Deux populations génétiques. 18 cm. 15 sillons costaux. Arboricole ou terrestre. Tête large, triangulaire du fait de l’hypertrophie des joues notamment chez le mâle. Projection des dents prémaxillaires qui dépassent des lèvres. Membres longs et forts, doigts et orteils allongés et aux extrémités tronquées. Queue longue et préhensile, souvent enroulée sur elle-même. Coloration dorsale brun foncé avec de petites taches crème à jaunâtres, dont le nombre varie selon les populations : très nombreuses dans les comtés de San Benito et de Monterey ainsi que sur l’île de South Farallon (au large de San Francisco) d’où avait été décrite une sous-espèce, absentes ou rares dans la Sierra Nevada. Coloration ventrale blanchâtre, jaunâtre sous les membres et la queue. Glande mentonnière en forme de cœur chez le mâle. Pas de taches jaunes chez le jeune qui atteint 3,2 cm à l’éclosion. Recouvre deux groupes génétiquement distincts, l'un du nord, l'autre du reste de l'aire, qui se rencontrent et s'hybrident dans le comté de Mendocino à environ 90 km au nord de la baie de San Francisco (in Reilly, 2009).

* Forêts de chênes et de pins, à terre sous les souches, écorces, pierres, dans les anfractuosités rocheuses, les vieux murs, terriers de rongeurs, entrées de mines, et sur les arbres jusqu’à 18 m de hauteur. S'adapte aux zones habitées. Jusqu’à 35 individus découverts dans une cavité d’arbre. Sierra Nevada et depuis les forêts côtières du nord de la Californie (comté de Humboldt) vers le sud jusqu'au nord de la Baja California (Mexique), dans les environs de Valle Santo Tomas, entre 0 et 1 500 m. Populations isolées sur le piémont de la Sierra Nevada et sur les îles de South Farallon, Santa Catalina, Los Coronados et Ano Nuevo. Fossile de 5 MA découvert aux pieds de la Sierra Nevada. LC. Jusqu’à 19 œufs pondus en grappes, chaque œuf relié à un pédicule, déposés souvent en hauteur dans les écorces de chêne, ainsi que dans des cavités sous les pierres ou dans le sol, gardés par la femelle. Les mâles sont parfois aussi présents. Ponte en juin juillet pendant la saison sèche, permettant l’éclosion pendant la saison humide au début de l’hiver. Mord et produit un petit son aigu lorsqu’il est saisi ou surpris. Supporte bien la sécheresse, c’est souvent la dernière espèce à entrer en estivation. Se nourrit occasionnellement de Batrachoseps.

Agressif et très territorial, porte souvent des traces de morsures, la nourriture doit être abondante et consiste notamment en grillons adultes. Terrarium de sous-bois vaste et haut avec de nombreuses écorces et pierres formant abris. Taux d’humidité plus faible que pour les autres espèces du genre, cette espèce s’enfouit en cas d’atmosphère trop sèche. Les animaux ne sortent que la nuit et reconnaissent vite les différentes parties de leur terrarium. La température s’échelonne de 5 à 25°C. Reproduit par Maillet (2006), par l'auteur et par les terrariophiles américains. AT+.


From Les Urodèles du Monde, 1e edition, 2007:

Aneides lugubris (Hallowell, 1849)

18 cm. 15 sillons costaux. Grande espèce arboricole et terrestre. Tête large, triangulaire du fait de l’hypertrophie des joues notamment chez le mâle. Projection des dents prémaxillaires qui dépassent des lèvres. Membres longs et forts, doigts et orteils allongés et aux extrémités tronquées. Queue longue et préhensile, souvent enroulée sur elle-même. Coloration dorsale brun foncé avec de petites taches crème à jaunâtres, dont le nombre varie selon les populations: très nombreuses dans les comtés de San Benito et de Monterey ainsi que sur l’île de South Farallon (au large de San Francisco) d’où avait été décrite une sous-espèce, absentes ou rares dans la Sierra Nevada. Coloration ventrale blanchâtre, jaunâtre sous les membres et la queue. Glande mentonnière en forme de cœur chez le mâle. Pas de taches jaunes chez le jeune qui atteint 3,2 cm à l’éclosion. Recouvre deux groupes génétiquement séparés qui s’hybrident dans le comté de Mendocino à environ 90 km au nord de la baie de San Francisco. Forêts de chênes côtières et de pins dans la Sierra Nevada, à terre sous les souches, écorces, pierres, dans les anfractuosités rocheuses, les vieux murs, terriers de rongeurs, entrées de mines, et sur les arbres jusqu’à 18 m de hauteur. Jusqu’à 35 individus découverts dans une cavité d’arbre. Sierra Nevada et forêts côtières du nord de la Californie (comté de Humboldt) au nord de la Baja California (Mexique), jusqu’aux environs de Valle Santo Tomas, entre 0 et 1500m. Populations isolées sur le piémont de la Sierra Nevada et sur les îles de South Farallon, Santa Catalina, Los Coronados et Ano Nuevo. Fossile de 5 MA découvert aux pieds de la Sierra Nevada. 107907km2. LC. Jusqu’à 19 œufs pondus en grappes, chaque œuf relié à un pédoncule, déposés souvent en hauteur dans les écorces de chêne, ainsi que dans des cavités sous les pierres ou dans le sol, gardés par la femelle. Les mâles sont parfois aussi présents. Ponte en juin juillet pendant la saison sèche, permettant l’éclosion pendant la saison humide au début de l’hiver. Mord et produit un petit son aigu lorsqu’il est saisi ou surpris. Supporte bien la sécheresse, c’est souvent la dernière espèce à entrer en estivation. Se nourrit occasionnellement de Batrachoseps.

Agressif et très territorial, porte souvent des traces de morsures, la nourriture doit être abondante et consiste notamment en grillons adultes. Terrarium de sous-bois vaste et haut avec de nombreuses écorces et pierres formant abris. Taux d’humidité plus faible que pour les autres espèces du genre, cette espèce s’enfouit en cas d’atmosphère trop sèche. Les animaux ne sortent que la nuit et reconnaissent vite les différentes parties de leur terrarium. La température s’échelonne de 5 à 25 °C. Reproduit par Maillet (2006) et par les terrariophiles américains.




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Citation: AmphibiaWeb. 2018. <http://amphibiaweb.org> University of California, Berkeley, CA, USA. Accessed 17 Nov 2018.

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