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Pseudotriton montanus
Mud Salamander
family: Plethodontidae
subfamily: Hemidactyliinae

© 2010 Todd Pierson (1 of 32)
Conservation Status (definitions)
IUCN (Red List) Status Least Concern (LC)
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CITES No CITES Listing
Other International Status None
National Status None
Regional Status None

 

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bookcover Excerpts from Les Urodèles du Monde, 1st and 2nd editions and more recent updates, by Jean Raffaëlli (©2007, ©2014 by Jean Raffaëlli), used with permission. The 2nd edition of this book is available directly from the author: jean.raffaelli@laposte.net and from this website.

Author: Jean Raffaëlli

Pseudotriton montanus montanus Baird, 1849

Corps trapu, queue courte (40 % de la longueur totale), parties supérieures et flancs rouge orange à brun clair parsemés de taches noires ou brunes de forme arrondie sur toute la surface. Parties dorsales vives chez le jeune pour devenir brun chocolat avec l’âge, les taches noires des vieux individus devenant plus nombreuses et plus diffuses. Iris brun, tête plus courte que chez P. ruber en avant des yeux, museau plus tronqué. Parties inférieures orange clair à orange rosacé avec des taches brunes ou noires. Forêts inondées, marécages, bords de ruisseaux lents et vaseux où cette espèce se réfugie dans des trous de terre humide et des terriers d’écrevisses dont les entrées sont recouvertes de feuilles mortes et qui forment des réseaux souvent en contact avec des ruissellements. De l’extrême sud de la Pennsylvanie et du New Jersey à la Caroline du Sud et le nord-est de la Géorgie, dans les forêts collinaires du Piémont et la plaine côtière, au-dessous de 700m. Dans la plaine côtière, les animaux sont rarement visibles, menant une existence fouisseuse, et les pontes sont rarement observées car déposées dans des lieux cachés sous terre. 25 œufs découverts dans le Maryland attachés à des racines dans une cavité en contact avec un filet d’eau. 126 œufs pondus en moyenne par femelle, ce qui en fait la plus grosse ponte connue chez les Pléthodontides nord-américains. 759 147km2 (toutes formes confondues). LC.

Aquaterrarium en eau courante peu profonde sur fond de sable et pente douce vers une partie terrestre chargée de terreau de feuilles, recouverte de grosses souches en décomposition et de feuilles mortes. La partie terrestre doit rester humide et peut être en contact avec la partie aquatique. Nourriture abondante à base de vers. Susceptible de se nourrir de salamandres (Eurycea). Repos hivernal de deux à trois mois.

Pseudotriton montanus diastictus Bishop, 1941

Traitée parfois comme une bonne espèce, cette forme mérite sûrement un statut spécifique, tout comme les autres sous-espèces. Dans l’attente de conclusions de travaux en cours, maintenons les quatre formes au rang subspécifique. Parties supérieures rouge orange vif à rouge rosacé avec quelques taches noires rondes éparses, parties inférieures rouge orange immaculées. Vallées et Plateau appalachien du sud de l’Ohio et du sud-ouest de la Virginie Occidentale à l’est du Tennessee à travers la majeure partie du Kentucky. Cette forme est moins inféodée aux ruisseaux vaseux que les autres et affectionne les petits cours d’eau à fond rocheux.

Pseudotriton montanus flavissimus Hallowell, 1856

12 cm. Forme fine, petite taille. Coloration dorsale brun rougeâtre à brun orange avec de petites taches brunes, bien séparées les unes des autres, cette coloration devenant sombre et les taches diffuses avec l’âge. Parties inférieures plus claires, rosacées, sans taches. Extrême sud de la Caroline du Sud, sud de la Géorgie, est de l’Alabama, extrême nord-ouest de la Floride jusqu’à l’est de la Louisiane, dans la plaine côtière. Populations hybrides avec P. m. montanus le long de la Fall Line (qui délimite le Piémont de la plaine côtière) dans l’est de la Géorgie et l’extrême sud de la Caroline du Sud. La plupart des spécimens de l’Alabama ont été trouvés sous des souches dans des forêts marécageuses.

Pseudotriton montanus floridanus Netting et Goin, 1942

11,7 cm. Une autre forme de petite taille. Pas de taches noires sur le dos qui est brun jaunâtre à brun orange, les flancs et les côtés de la tête sont envahis par des marques irrégulières jaunâtres. Parfois quelques taches sombres sur la queue. Parties ventrales brun sombre marquées de taches noirâtres irrégulières. Ruisseaux lents et vaseux des forêts de «hammocks» dans le sud de la Géorgie et le nord de la Floride. Les larves atteignent 4,2 cm (SVL). 27 œufs proches de l’éclosion découverts en janvier en Floride du Nord dans un ruisseau de sphaignes, attachés à des racines sous l’eau, gardés par une femelle.




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Citation: AmphibiaWeb. 2018. <http://amphibiaweb.org> University of California, Berkeley, CA, USA. Accessed 23 Sep 2018.

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