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Pseudoeurycea lineola
Mexican Slender Salamander
family: Plethodontidae
subfamily: Hemidactyliinae
Taxonomic Notes: This species was long placed in Lineatriton, which molecular systematic analyses show to be deeply nested within one of two major clades of Pseudoeurycea, close to the generotype of that genus, P. leprosa.

© 2007 Arnaud Jamin (1 of 13)
Conservation Status (definitions)
IUCN (Red List) Status Endangered (EN)
CITES No CITES Listing
Other International Status None
National Status None
Regional Status None

   

 

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bookcover Excerpts from Les Urodèles du Monde, 1st and 2nd editions and more recent updates, by Jean Raffaëlli (©2007, ©2014 by Jean Raffaëlli), used with permission. The 2nd edition of this book is available directly from the author: jean.raffaelli@laposte.net and from this website.

Author: Jean Raffaëlli

Lineatriton lineolus (Cope, 1865)

4,4 cm SVL (13,4 cm) pour la plus grande femelle décrite. Mâle un peu plus petit. Corps allongé, vermiforme. Queue très allongée, presque aussi large que le corps. Museau tronqué, œil protubérant. Narine petite. Membres extrêmement petits, ainsi que les doigts et orteils. Parties supérieures sombres, presque noires, avec des reflets jaunâtres à crème, résultat d’une moucheture presque invisible à l’œil nu formant un réseau indistinct, plus ou moins étendu selon les individus, la moucheture s’étendant sur le menton, la gorge et les côtés de la tête, sous l’œil. Parties ventrales blanc grisâtre, résultat d’une moucheture crème sur fond noir. Testicules et vases déférents blancs. Forêt de brume tropicale entre 800 et 1 200 m dans la région de Cuautlapan et dans un canyon à Teocelo, Sierra Madre Oriental, centre est du Veracruz. Semble avoir disparu de la station de Teocelo. Observé par l’auteur sous des pierres plus ou moins enfouies dans la terre humide dans une zone de mousses, fougères arborescentes et chênaies à environ 1200 m dans les environs de Cuautlapan (photo p. 17). Deux exemplaires découverts par l’auteur en 2004 après plusieurs heures de recherches sous des pierres, une dizaine d’autres observés en 2006. 303 km2. EN. Autrefois commun, devenu rare (Rabb, com. pers.). La pression humaine est très importante dans la région (habitations, déboisement). L’animal glisse lentement sur le substrat en se servant de ses pattes ou peut entrer rapidement dans le substrat interstitiel (Lescure) du sol en ondulant. S’enfonce par le moindre interstice et aménage une cavité sous la terre ou les feuilles mortes. Se nourrit de mini invertébrés, très abondants dans l’habitat (collemboles, jeunes termites). Proche génétiquement du groupe leprosa, peut-être issu de P. nigromaculata, présent dans la région.

Maintien dans un bac plus haut que large, avec quelques pierres, sur un terreau de feuilles humide recouvrant du gravier. Quelques petits morceaux de bois de chêne en décomposition avancée et des feuilles mortes accumulées sont déposés entre les pierres, formant un humus dans lequel sont introduits quelques cloportes, des fourmis, de très jeunes grillons, des collemboles, enchytrées et drosophiles. La température est comprise entre 20 et 25 °C, mais cette espèce supporte des températures plus basses (12-15 °C), elle entre alors en léthargie. Une légère aération est nécessaire, mais l’hygrométrie doit rester proche de 100 %. Les animaux semblent territoriaux et il est nécessaire d’aménager plusieurs espaces (par exemple entre quelques vieilles écorces de chêne bien séparées les unes des autres au-dessus d’un amoncellement de terreau humide et quelques pierres), pour que chaque individu puisse s’installer. Le chauffage est assuré par une petite plaque chauffante électrique (15 watts) installée sous le bac, un système qui peut être généralisé à de nombreuses espèces tropicales de basse altitude.




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Citation: AmphibiaWeb. 2020. <http://amphibiaweb.org> University of California, Berkeley, CA, USA. Accessed 11 Aug 2020.

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