AMPHIBIAWEB
Pseudobranchus axanthus
Southern Dwarf Siren, Narrow-stripped Dwarf Siren, Everglades Dwarf SIren
family: Sirenidae

© 2010 Todd Pierson (1 of 8)
Conservation Status (definitions)
IUCN (Red List) Status Least Concern (LC)
NatureServe Status Use NatureServe Explorer to see status.
CITES No CITES Listing
Other International Status None
National Status None
Regional Status None

   

 

View distribution map using BerkeleyMapper.

bookcover Excerpts from Les Urodèles du Monde, 1st and 2nd editions and more recent updates, by Jean Raffaëlli (©2007, ©2014 by Jean Raffaëlli), used with permission. The 2nd edition of this book is available directly from the author: jean.raffaelli@laposte.net and from this website.

Author: Jean Raffaëlli

Pseudobranchus axanthus axanthus Netting et Goin, 1942

25 cm. 34-37 sillons costaux. Corps anguilliforme de section circulaire. Les femelles sont plus longues que les mâles. Cette forme a des bandes longitudinales jaunâtres à grisâtres mal définies. Parties ventrales grises. La larve à l’éclosion mesure 1,6 cm au maximum, présente une queue courte, est brunâtre avec des bandes latérales jaunes. Fossés, bords de lacs, cours d’eau lents, puits calcaires, souvent dans les racines de jacinthes d’eau, où les animaux se réfugient et déposent leurs pontes (photo p. 19). Les œufs (une quarantaine) sont pondus isolément de novembre à mars dans les racines filamenteuses des plantes. La nourriture des sirènes naines consiste en petits invertébrés et vers, elles peuvent consommer les œufs de leur propre espèce. Produit un léger son aigu lorsqu’elle est capturée. Capable de survivre dans les mares asséchées l’été en se réfugiant dans la boue humide, où elle s’enfouit. Floride péninsulaire au nord de la sous-espèce suivante, vers le nord jusqu’aux comtés d’Alachua et Putnam, où cette forme et P. striatus entrent en contact, tout en vivant dans des milieux différents, P. striatus habitant plutôt les mares de cyprès et petits trous d’eau de pinèdes acides (voir plus bas). Nombreuses populations détruites par l’urbanisation. 99719km2. LC. Consommée par une multitude de prédateurs, dont sans doute l’alligator.

Cette espèce a été reproduite en captivité (Kowalski, 2004), par des températures de 18 à 22 °C. Le mâle approche son museau du cloaque de la femelle en faisant vibrer sa tête. La femelle recherche ensuite un site de ponte. Les œufs sont déposés isolément ou par petites grappes, attachés ou non à des objets. Le mâle suit la femelle et passe à plusieurs reprises au-dessus de chaque œuf ou grappe, vraisemblablement pour l’ensemencer, une observation qui vient corroborer la fécondation externe chez cette espèce et sans doute toute la famille. à 22 °C, l’œuf met 24 jours à éclore. Les larves sont nourries principalement de lumbriculus hachés menu lors des premiers stades. Le fait de les nourrir exclusivement d’enchytrées provoque une avitaminose.

Pseudobranchus axanthus belli Schwartz, 1952

29-33 sillons costaux. Trois bandes dorsales étroites de teinte claire et deux autres plus larges sur chaque flanc, à chaque fois entrecoupées de bandes étroites brunes. Floride du Sud, parc des Everglades compris, dans le même type d’habitat que celui décrit plus haut.




Feedback or comments about this page.

 

Citation: AmphibiaWeb. 2019. <http://amphibiaweb.org> University of California, Berkeley, CA, USA. Accessed 25 Apr 2019.

AmphibiaWeb's policy on data use.