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Hynobius tokyoensis
Tokyo Salamander
Subgenus: Hynobius
family: Hynobiidae
subfamily: Hynobiinae

© 2005 Henk Wallays (1 of 22)
Conservation Status (definitions)
IUCN (Red List) Status Vulnerable (VU)
CITES No CITES Listing
Other International Status None
National Status None
Regional Status Near Threatened at Kanto District on Honshu Island in Japan

   

 

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bookcover Excerpts from Les Urodèles du Monde, 1st and 2nd editions and more recent updates, by Jean Raffaëlli (©2007, ©2014 by Jean Raffaëlli), used with permission. The 2nd edition of this book is available directly from the author: jean.raffaelli@laposte.net and from this website.

Author: Jean Raffaëlli

Hynobius (Hynobius) tokyoensis Tago, 1931
Hynobie de Tokyo

Longtemps considéré comme très proche de H. nebulosus, dont il constituait une sous-espèce, ce taxon recouvre plusieurs populations génétiquement différenciées au sein de deux grands clades (A et B, Matsui et al., 2007), sans doute deux bonnes espèces. Les populations d'Aichi (région de Chubu au sud de Nagoya) forment quant à elles une 3e espèce, Hynobius peropus Boulenger, 1882, anciennement comprise dans H. nebulosus, et dont l'aire se situe entre celles d'H. nebulosus à l'ouest et de tokyoensis à l'est (Ikebe, Matsui). Nous ne l'avons pas formellement restaurée du fait de l'absence de localité-type et de diagnose solide. Cette forme, répartie entre trois populations, se caractérise toutefois par la présence de quatre orteils et parfois d'une bande jaune très pâle sur la queue. Pour tokyoensis: séries de dents voméro-palatines en forme de U. 12 sillons costaux, exceptionnellement 13 (13 chez nebulosus). Membres courts. Cinq orteils en général. De brun jaunâtre à brun noirâtre, flancs, joues et membres densément couverts de taches bleu clair. Pas de bande jaunâtre sur les bords inférieur et supérieur de la queue, un caractère propre à H. nebulosus. La population de Kanto (centre-est de Honshu) est très proche génétiquement de H. lichenatus (Ikebe et al., 1990), et pourrait être conspécifique avec un des clades de cette dernière espèce. Le sac est en forme de banane, alors que celui de nebulosus est allongé. Jusqu'à 192 oeufs par ponte.

* Ruisseaux et fossés en forêt, rizières, le long du versant Pacifique, depuis les régions de basse altitude de la préfecture de Fukushima vers le sud-ouest à travers Tokyo jusqu'à la préfecture de Kanagawa dans le district de Kanto (Honshu), de 0 à 300 m. Le clade A de tokyoensis est distribué du nord-est du Kanto (Ibaraki) au sud du Tohoku (Fukushima), le clade B couvrant le reste de l'aire, au sud du Kanto nord (Tochigi). Ce dernier clade est lui-même subdivisé en trois populations (haplotypes), qui ont divergé lors des glaciations du quaternaire (Pléistocène). La ponte est parfois déposée en eau courante. Reproduction dès décembre dans les zones les plus méridionales, en février dans les zones plus froides. VU. Considéré comme presque éteint dans la région de Tokyo. Mêmes menaces que pour H. nebulosus. Jusqu'à 21 ans de longévité enregistrés chez un mâle.

Reproduction obtenue par Wallays (Urodela Newsletter 11 : 2005). Les sacs d’œufs avaient été déposés directement sur le sol. Le maintien en captivité est semblable à celui préconisé pour H. nebulosus. Les animaux, très résistants, sont installés dans un aquaterrarium classique et deviennent aquatiques pendant plusieurs mois, à la sortie de l'hiver (obs. pers.). AT+.


From Les Urodèles du Monde, 1e edition, 2007:

Hynobius tokyoensis Tago, 1931

Longtemps considérée comme très proche de H. nebulosus, dont elle constituait une sous-espèce, cette forme comprend plusieurs populations génétiquement différenciées, dont certaines plus éloignées de nebulosus que de lichenatus, ce qui rend tokyoensis paraphylétique. Dents voméro-palatines en forme de U. 12 sillons costaux, exceptionnellement 13. Pas de bande jaunâtre sur les bords inférieur et supérieur de la queue. Une bande jaune très pâle parfois chez les exemplaires de la préfecture d’Aichi (Nagoya), mais les trois populations d’Aichi sont considérées comme conspécifiques avec les populations d’Honshu d’H. nebulosus (Ikebe, Matsui). D’autre part, la population de Kanto (centre-est de Honshu) est très proche d’H.lichenatus (Ikebe et al, 1990). Le long de l’Océan Pacifique de Nagoya à Tokyo et au nord de Tokyo jusqu’aux limites septentrionales des régions de Tochigi et Ibaraki, dans les districts de Kanto et Chubu. 9 924 km2. VU. Jusqu’à 300m. Mêmes menaces que pour nebulosus. Le maintien en captivité est semblable à celui préconisé pour H. nebulosus.

Reproduction obtenue par Wallays (Urodela Newsletter 11: 2005), les sacs d’œufs avaient été déposés directement sur le sol.




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Citation: AmphibiaWeb. 2019. <http://amphibiaweb.org> University of California, Berkeley, CA, USA. Accessed 17 Jun 2019.

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