AmphibiaWeb - Ambystoma opacum
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(Translations may not be accurate.)

Ambystoma opacum (Gravenhorst, 1807)
Marbled Salamander
Subgenus: Xiphonura
family: Ambystomatidae
genus: Ambystoma
Ambystoma opacum
© 2011 Michael Graziano (1 of 124)
Conservation Status (definitions)
IUCN Red List Status Account Least Concern (LC)
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CITES No CITES Listing
National Status None
Regional Status None
conservation needs Access Conservation Needs Assessment Report .

   

 
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bookcover Excerpts from Les Urodèles du Monde, 1st and 2nd editions and more recent updates, by Jean Raffaëlli (©2007, ©2014 by Jean Raffaëlli), used with permission. The 2nd edition of this book is available directly from the author: jean.raffaelli@laposte.net and from this website.

Author: Jean Raffaëlli

Ambystoma (Xiphonura) opacum (Gravenhorst, 1807)
Ambystome marbré

12,7 cm. Aspect trapu et robuste, queue courte, membres assez courts. L’une des trois espèces d’Ambystomes pondant à terre (avec Ambystoma cingulatum et bishopi). Coloration générale noire envahie dorsalement par des barres transversales gris clair recouvrant la tête, le dos et la queue, soit reliées entre elles soit interrompues et laissant une zone noire plus ou moins étendue sur les parties dorsales. Parfois les barres sont absentes et forment des bandes longitudinales grises à blanches autour d’une zone médiodorsale noire. Coloration diagnostique : la teinte claire des mâles est blanc argenté et souvent beaucoup plus étendue que celle des femelles, ne laissant que quelques taches noires sur le dos, celle des femelles est gris argenté et moins étendue. Cloaque des mâles turgescent en période de reproduction. Parties ventrales noires. Les larves de grande taille ont des taches et un pigment plus ou moins étendu vert jaunâtre clair, le jeune est recouvert de marques irrégulières bleuâtres, la coloration des adultes n’apparaissant qu’après un à deux mois.

* Habitats forestiers très variés, en générale zones sableuses de sous-bois de feuillus ou mixtes, mais également de conifères, près des zones marécageuses et mares temporaires. Tolère un milieu plus sec que de nombreuses autres espèces du genre. Du sud du New Hampshire et du sud de l’Etat de New York vers le sud jusqu’au nord de la Floride, vers le sud-ouest jusqu’à l’est de l’Oklahoma et l’est du Texas. Les animaux migrent dès la fin de l’été et à l’automne vers les lieux de ponte (mares à sec et abords de marécages). Les accouplements ont lieu à terre, parfois avant l’arrivée sur les sites de ponte, pendant la migration, qui a lieu en général la nuit par temps humide, les mâles précédant les femelles de quelques jours. Pas d’amplexus, mais danses impliquant en général plusieurs mâles et femelles qui se cherchent et se frottent jusqu’au dépôt du spermatophore récupéré par la femelle. De 100 à 150 œufs déposés en milieu humide au fond de pièces d’eau à sec, dans de petites dépressions légèrement creusées par les femelles, sous des souches, écorces, troncs, pierres et feuilles mortes. Plusieurs pontes parfois au même endroit. La femelle garde les œufs, qu’elle remue régulièrement sans doute pour éviter l’apparition de champignons. Les œufs sont inondés par les pluies d’automne et éclosent peu après. Ils peuvent éclore à différentes périodes: s’ils sont inondés à l’automne, ils écloront avant l’hiver, les larves hibernant alors dans l’eau à un stade précoce. Ils peuvent aussi n’éclore qu’au printemps en cas d’absence de pluies automnales. Dans tous les cas, les larves sont les premières à apparaître au printemps, donnant à cette espèce un avantage certain sur les autres. Elles sont voraces et agressives, s’attaquant aux individus conspécifiques comme à ceux d’autres espèces. La métamorphose peut n’avoir lieu que fin mai à juin en cas d’éclosion au printemps, de deux à quatre mois après l’éclosion. LC. Des centaines de populations ont disparu du fait de la perte de l’habitat, et le phénomène s’accélère.

Aquaterrarium ou enclos extérieur avec un milieu de sous-bois (souches, écorces, feuilles mortes, pierres) à l’abri du gel et des fortes chaleurs sur les deux tiers, un tiers de la superficie étant constitué d’une zone en contrebas humide formée de terre et sable mélangés où sont disposées quelques grosses écorces en décomposition, qui est remplie d’eau peu à peu à l’automne par les pluies ou les arrosages. Les pluies doivent déclencher les accouplements et la migration vers la zone de ponte encore sèche avant que cette dernière ne se remplisse. Les femelles sont laissées avec la ponte. Toutefois, des œufs retirés de la garde d’une femelle par l’auteur, puis installés dans une boîte en milieu humide, ont tous éclos. Les larves peuvent être laissées dans l’eau car les parents sont terrestres. Agressives, elles doivent être abondamment nourries et élevées en présence de feuilles mortes qui forment de multiples cachettes. La reproduction a été obtenue à plusieurs reprises aux Pays-Bas et en Allemagne. Ralf Liebetrau (Allemagne) a obtenu de bons résultats en laissant les oeufs avec la femelle pendant deux mois à la fin de l'hiver en les aspergeant d'eau tiède tous les deux jours (com. pers.). Les oeufs déplacés dans l'eau n'ont pas éclos. Les larves sont voraces (daphnies, artemias, enchytrées) et se sont métamorphosées en juin. Les juvéniles atteignaient 6-7 cm en octobre. AT+.

Supraspecies jeffersonianum (Green, 1827)
Clade E de Williams.


From Les Urodèles du Monde, 1e edition, 2007:

Ambystoma opacum (Gravenhorst, 1807)

12,7 cm. Aspect trapu et robuste, queue courte, membres assez courts. L’une des deux espèces d’Ambystomes pondant à terre (avec Ambystoma cingulatum). Coloration générale noire envahie dorsalement par des barres transversales gris clair recouvrant la tête, le dos et la queue, soit reliées entre elles soit interrompues et laissant une zone noire plus ou moins étendue sur les parties dorsales. Parfois les barres sont absentes et forment des bandes longitudinales grises à blanches autour d’une zone médiodorsale noire. Coloration diagnostique: la teinte claire des mâles est blanc argenté et souvent beaucoup plus étendue que celle des femelles, ne laissant que quelques taches noires sur le dos, celle des femelles est gris argenté et moins étendue. Cloaque des mâles turgescent en période de reproduction. Parties ventrales noires. Les larves de grande taille ont des taches et un pigment plus ou moins étendu vert jaunâtre clair, jeune recouvert de marques irrégulières bleuâtres, la coloration des adultes n’apparaissant en général qu’après un à deux mois. Habitats forestiers très variés, en générale zones sableuses de sous-bois de feuillus ou mixtes, mais également de conifères, près des zones marécageuses et mares temporaires (photo p.28). Tolère un milieu plus sec que de nombreuses autres espèces du genre. Du sud du New Hampshire et du sud de l’Etat de New York vers le sud jusqu’au nord de la Floride, vers le sud-ouest jusqu’à l’est de l’Oklahoma et l’est du Texas. Les animaux migrent dès la fin de l’été et à l’automne vers les lieux de ponte (mares à sec et abords de marécages). Les accouplements ont lieu à terre, parfois avant l’arrivée sur les sites de ponte, pendant la migration, qui a lieu en général la nuit par temps humide, les mâles précédant les femelles de quelques jours. Pas d’amplexus, mais danses impliquant en général plusieurs mâles et femelles qui se cherchent et se frottent jusqu’au dépôt du spermatophore récupéré par la femelle. De 100 à 150 œufs déposés en milieu humide au fond de pièces d’eau à sec, dans de petites dépressions légèrement creusées par les femelles, sous des souches, écorces, troncs, pierres et feuilles mortes. Plusieurs pontes parfois au même endroit. La femelle garde les œufs, qu’elle remue régulièrement sans doute pour éviter l’apparition de champignons. Les œufs sont inondés par les pluies d’automne et éclosent peu après. Ils peuvent éclore à différentes périodes: s’ils sont inondés à l’automne, ils écloront avant l’hiver, les larves hibernant alors dans l’eau à un stade précoce. Ils peuvent aussi n’éclore qu’au printemps en cas d’absence de pluies automnales. Dans tous les cas, les larves sont les premières à apparaître au printemps, donnant à cette espèce un avantage certain sur les autres. Elles sont voraces et agressives, s’attaquant aux individus conspécifiques comme à ceux d’autres espèces. La métamorphose peut n’avoir lieu que fin mai à juin en cas d’éclosion au printemps, de deux à quatre mois après l’éclosion. 1683 604 km2. LC. Des centaines de populations ont disparu du fait de la perte de l'habitat, et le phénomène s’accélère.

Aquaterrarium ou enclos extérieur avec un milieu de sous-bois (souches, écorces, feuilles mortes, pierres) à l’abri du gel et des fortes chaleurs sur les deux tiers, un tiers de la superficie étant constitué d’une zone en contrebas humide formée de terre et sable mélangés où sont disposées quelques grosses écorces en décomposition, qui est remplie d’eau peu à peu à l’automne par les pluies ou les arrosages. Les pluies doivent déclencher les accouplements et la migration vers la zone de ponte encore sèche avant que cette dernière ne se remplisse. Les femelles sont laissées avec la ponte. Toutefois, des œufs retirés de la garde d’une femelle par l’auteur, puis installés dans une boîte en milieu humide, ont tous éclos. Les larves peuvent être laissées dans l’eau car les parents sont terrestres. Elles doivent être abondamment nourries et élevées en présence de feuilles mortes qui forment de multiples cachettes. La reproduction a été obtenue aux Pays-Bas et en Allemagne.




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Citation: AmphibiaWeb. 2024. <https://amphibiaweb.org> University of California, Berkeley, CA, USA. Accessed 21 Jul 2024.

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